Mobilisation de fonds et gestion des
financements: Le REDH-Bénin outille ses membres
Les membres
du Réseau d’éducation aux droits humains (Redh) au Bénin étaient en formation mercredi
dernier au siège d’Amnesty International Bénin (AIB). Il s’agissait pour la
vingtaine d’associations œuvrant pour l’éducation aux droits humains notamment,
Rifonga, Femme épanouie, Wildaf, Dpd-Fama, Esam…., de se trouver des
opportunités de financement de leurs différentes activités. A l’ouverture des
assises, Olivier Kiti, coordonateur national du Projet d’éducation
aux droits humains en Afrique (Pedha) au Bénin, a exprimé la joie du directeur exécutif d’Amnesty
international Bénin qui s’est dit très content de l’initiative. Une démarche
qui selon lui, dénote de ce que le Redh prend de plus en plus conscience qu’il
est autonome du projet Pedha et donc d’AIB. Selon lui,
le projet Edh ne peut pas demeure le seul partenaire technique et financier
d’un réseau aussi viable comme le Redh dans la mobilisation de ses ressources. Donc
lorsque nous avons été informés. On s’est dit de vous encourager à continuer
dans la même lancée. En appui technique donc à la formation, l’AIB a mis à la disposition
des participants, un document de base sur le sujet du séminaire. Une démarche
que Gisèle Agboton Amoussou, la présidente du Redh a salué en plus de la présence
massive des participants qui selon elle, tiennent à cœur l’évolution du réseau.
En réalité, le projet Edh est une initiative du secrétariat
international d’Amnesty international soutenu par le Fonds pour la gouvernance
et la transparence du ministère britannique du développement international. Il
est actuellement mis en œuvre dans 10 pays africains dont le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte-d’Ivoire,
le Ghana, le Kenya, le Mali, l’Ouganda, le Sénégal, la Sierra-Leone et le Togo.
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