dimanche 7 avril 2013

Mobilisation de fonds et gestion des financements: Le REDH-Bénin outille ses membres

Les membres du Réseau d’éducation aux droits humains (Redh) au Bénin étaient en formation mercredi dernier au siège d’Amnesty International Bénin (AIB). Il s’agissait pour la vingtaine d’associations œuvrant pour l’éducation aux droits humains notamment, Rifonga, Femme épanouie, Wildaf, Dpd-Fama, Esam…., de se trouver des opportunités de financement de leurs différentes activités. A l’ouverture des assises, Olivier Kiti, coordonateur national du Projet d’éducation aux droits humains en Afrique (Pedha) au Bénin, a exprimé la joie du directeur exécutif d’Amnesty international Bénin qui s’est dit très content de l’initiative. Une démarche qui selon lui, dénote de ce que le Redh prend de plus en plus conscience qu’il est autonome du projet Pedha et donc d’AIB. Selon lui, le projet Edh ne peut pas demeure le seul partenaire technique et financier d’un réseau aussi viable comme le Redh dans la mobilisation de ses ressources. Donc lorsque nous avons été informés. On s’est dit de vous encourager à continuer dans la même lancée. En appui technique donc à la formation, l’AIB a mis à la disposition des participants, un document de base sur le sujet du séminaire. Une démarche que Gisèle Agboton Amoussou, la présidente du Redh a salué en plus de la présence massive des participants qui selon elle, tiennent à cœur l’évolution du réseau. En réalité, le projet Edh est une initiative du secrétariat international d’Amnesty international soutenu par le Fonds pour la gouvernance et la transparence du ministère britannique du développement international. Il est actuellement mis en œuvre dans 10 pays africains dont le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte-d’Ivoire, le Ghana, le Kenya, le Mali, l’Ouganda, le Sénégal, la Sierra-Leone et le Togo.

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